TEF Canada · writing

TEF Canada writing samples, from NCLC 5 to NCLC 10

Six original samples for the two parts of the TEF Canada writing test: continuing a news story (section A) and a letter to a newspaper (section B), each written at B1, B2 and C1. For each text: what makes its level and, at B1, the mistakes to fix. The exam is in French, so the samples are too.

Updated October 23, 2026

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Le perroquet qui a sauvé une famille

Voici le début d’un article de presse. Terminez cet article en ajoutant un texte de 80 mots minimum, en plusieurs paragraphes.

Le perroquet qui a sauvé une famille Gatineau – Dans la nuit de dimanche à lundi, une famille a été réveillée par les cris de son perroquet, Coco, qui répétait sans arrêt un mot qu’il n’avait jamais prononcé…
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How to read these samples

Each prompt has three answers, written to illustrate a level based on the criteria of CCI Paris Île-de-France: fit to the situation, text organisation, clarity of the story or argument, developing and nuancing ideas, then vocabulary, syntax and spelling. A B1 text is clear but simple, a B2 text is precise and well linked, a C1 text is nuanced and idiomatic.

  • The levels are estimates, not official scores: in the exam, the two sections get a single score out of 699.
  • The B1 samples keep typical mistakes on purpose, corrected below: they are what keeps many candidates below NCLC 7.
  • Write first, read after. The grader at the top of the page offers the section A prompt: answer it under time, then compare.

Samples for section A: continuing a news story (80 words minimum)

Prompt · The parrot that saved a family

Le perroquet qui a sauvé une famille — Gatineau – Dans la nuit de dimanche à lundi, une famille a été réveillée par les cris de son perroquet, Coco, qui répétait sans arrêt un mot qu’il n’avait jamais prononcé…

Voici le début d’un article de presse. Terminez cet article en ajoutant un texte de 80 mots minimum, en plusieurs paragraphes.

NCLC 5–6 sample (B1, 330–427 / 699, 98 words)

Le mot était « Au feu ! ». Le père s’est levé et il a vu de la fumée dans la cuisine. Il a réveillé sa femme et ses deux enfants et ils sont sortis de la maison très vite. Ensuite il a appelé les pompiers. Les pompiers sont arrivés après dix minutes. Le feu a commencé dans le grille-pain qui était encore allumé. Heureusement, personne n’est blessé et la maison n’a pas beaucoup de dégâts. La famille ne sait pas comment Coco connaît ce mot. Peut-être il l’a entendu à la télévision. Maintenant, Coco est le héros de la famille.

Why this level

  • It does the task: we learn the word, what happened and how the story ends, in three paragraphs.
  • The facts are clear but vague: no name, no exact place, nobody quoted.
  • Short sentences joined by « et », « ensuite », « heureusement »; everyday vocabulary.
  • A few tense and construction mistakes, which do not get in the way of understanding.

Mistakes to fix

  • « personne n’est blessé » → « personne n’a été blessé »: In a past narrative, a completed event takes the passé composé.
  • « Peut-être il l’a entendu » → « Il l’a peut-être entendu »: At the start of a sentence, « peut-être » needs inversion (« peut-être l’a-t-il entendu »); the simplest fix is to put it after the verb.
  • « après dix minutes » → « au bout de dix minutes »: « Après » followed by a length of time copies English “after ten minutes”; French says « au bout de » or « dix minutes plus tard ».

NCLC 7–8 sample (B2, 428–511 / 699, 121 words)

Ce mot, c’était « Fumée ! ». Intrigué, le père de famille, Martin Lavoie, s’est levé et a découvert qu’une épaisse fumée envahissait le sous-sol. Une rallonge électrique, branchée près de la sécheuse, avait pris feu. Sans perdre une seconde, il a réveillé sa femme et leurs deux filles, et toute la famille est sortie dans la rue, en pyjama, malgré le froid. Les pompiers, arrivés en moins de dix minutes, ont rapidement maîtrisé l’incendie. Selon eux, quelques minutes de plus auraient suffi pour que le feu atteigne l’étage. Reste un mystère : où Coco a-t-il appris ce mot ? « Ma grand-mère regarde souvent des séries policières à côté de sa cage », explique la cadette. Depuis, le perroquet a droit à une double ration de graines.

Why this level

  • A real news style: the father’s name, a precise cause (an extension cord next to the dryer), a quote from the younger daughter.
  • The story is organised: the alarm, the evacuation and the firefighters, then the mystery of the word.
  • Varied, correct sentences: a participle (« Intrigué, … »), the plus-que-parfait, the past conditional (« quelques minutes de plus auraient suffi »).
  • Precise words: envahir, maîtriser l’incendie, la cadette.

NCLC 9–10 sample (C1, 512–576 / 699, 143 words)

Ce mot, c’était « Danger ». D’abord agacé, Martin Lavoie a fini par descendre au salon pour faire taire l’oiseau. C’est alors qu’il a perçu une odeur âcre : une multiprise surchargée, dissimulée derrière le canapé, commençait à fondre et dégageait une fumée de plus en plus dense. En quelques secondes, le père a coupé le courant au tableau électrique, puis il a fait sortir sa femme et leurs deux enfants avant de composer le 911. Dépêchés sur place, les pompiers n’ont eu qu’à sécuriser l’installation. « Le détecteur de fumée n’avait plus de pile. Sans ce perroquet, la situation aurait pu tourner au drame », a souligné le capitaine Gagnon. Quant à l’origine de ce vocabulaire inattendu, la famille a sa petite idée : leur fils aîné, passionné de jeux vidéo, répète ce mot à longueur de soirée. Coco, lui, a été promu gardien officiel de la maison.

Why this level

  • A lively, rigorous account: every action has its place (cutting the power, getting the family out, calling 911).
  • Details that give depth: an overloaded power strip, a smoke detector with no battery, the fire captain’s quote.
  • Varied structures, fully under control: « D’abord agacé, … », « Dépêchés sur place, … », « Quant à… ».
  • An ending with a touch of humour: Coco is promoted to official guardian of the house.

Full method and more tips: TEF Canada Section A · Continue a news story.

Samples for section B: the opinion letter (200 words minimum)

Prompt · Living in the countryside

Vous avez lu dans un journal l’affirmation suivante : « Aujourd’hui, il vaut mieux vivre à la campagne qu’en ville. » Écrivez une lettre au journal pour dire ce que vous en pensez (200 mots minimum). Développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue.

NCLC 5–6 sample (B1, 330–427 / 699, 210 words)

Madame, Monsieur, J’ai lu dans votre journal qu’il vaut mieux vivre à la campagne qu’en ville. Je ne suis pas d’accord avec cette idée et je vais expliquer pourquoi. Premièrement, en ville il y a beaucoup de travail. À la campagne, c’est difficile de trouver un emploi, surtout pour les jeunes. Par exemple, mon cousin habite dans un petit village et il doit faire une heure de voiture pour aller à son travail. Il est très fatigué le soir. Deuxièmement, la ville est plus pratique. Il y a des magasins, des hôpitaux, des écoles et des transports en commun. On n’a pas besoin d’une voiture pour tout. À la campagne, quand on est malade, le médecin est loin et il faut attendre longtemps. Troisièmement, en ville il y a beaucoup d’activités culturelles, par exemple les cinémas, les musées et les concerts. Les gens ne s’ennuient pas le week-end et les enfants peuvent faire du sport ou de la musique près de chez eux. C’est aussi plus facile pour rencontrer des amis. C’est vrai que la campagne est plus calme et l’air est plus propre. Mais pour moi, les avantages de la ville sont plus importants, surtout quand on a une famille. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées. Samir Haddad

Why this level

  • It fits the situation: a greeting, a clear opinion from the start, a closing formula.
  • Three arguments, as asked, announced by « premièrement », « deuxièmement », « troisièmement »: the plan is visible but mechanical.
  • The arguments have examples (the cousin who drives an hour to work) but little nuance; the concession only comes at the end.
  • Simple sentences, everyday vocabulary, a few construction mistakes.

Mistakes to fix

  • « plus facile pour rencontrer des amis » → « plus facile de rencontrer des amis »: After « facile », the infinitive takes « de »: « il est facile de… ».
  • « c’est difficile de trouver un emploi » → « il est difficile de trouver un emploi »: In a letter to a newspaper, « il est difficile de » fits better than the more spoken « c’est difficile de ».

NCLC 7–8 sample (B2, 428–511 / 699, 223 words)

Madame, Monsieur, Votre article affirme qu’il vaut mieux, aujourd’hui, vivre à la campagne qu’en ville. Si je comprends l’attrait de cette idée, je ne la partage que partiellement. Il est vrai que la campagne offre une qualité de vie difficile à trouver en ville : moins de bruit, un air plus sain et des logements plus abordables. Depuis la généralisation du télétravail, de nombreuses familles ont d’ailleurs quitté les grandes villes pour s’installer dans des villages, où elles disposent enfin d’un jardin et d’un rythme de vie plus paisible. Cependant, cette vie a un prix. D’abord, les services publics y sont souvent éloignés : il faut parfois parcourir trente kilomètres pour consulter un médecin ou inscrire ses enfants au lycée. Ensuite, sans voiture, il est presque impossible de se déplacer, ce qui augmente les dépenses et la pollution, alors que les transports en commun urbains permettent de s’en passer. Enfin, l’offre culturelle reste limitée, ce qui peut isoler les jeunes et les personnes âgées, qui n’ont pas toujours les moyens de se rendre en ville. À mon avis, il n’existe donc pas de réponse unique : tout dépend de l’âge, du métier et des besoins de chacun. Le véritable enjeu est plutôt de rendre les villes plus vertes et les campagnes mieux équipées. Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées. Claire Dubois

Why this level

  • A nuanced position from the introduction: « je ne la partage que partiellement ».
  • The concession comes first, then three arguments linked by « d’abord », « ensuite », « enfin », each with a consequence.
  • Precise facts: thirty kilometres to see a doctor, remote work, public transport.
  • A conclusion that opens the debate; the register of a formal letter is under control.

NCLC 9–10 sample (C1, 512–576 / 699, 227 words)

Madame, Monsieur, Dans votre édition de mardi, un lecteur soutient qu’il vaudrait mieux, de nos jours, vivre à la campagne qu’en ville. L’affirmation est séduisante, mais elle me semble reposer sur une vision un peu idéalisée de la vie rurale. Certes, la campagne a des atouts indéniables. Le calme, la proximité de la nature et des loyers nettement plus bas attirent, depuis l’essor du télétravail, de nombreux citadins las des embouteillages et des appartements exigus. On comprend aisément qu’un jardin et des soirées silencieuses fassent rêver. Pour autant, ce choix n’est pas à la portée de tous. Le télétravail ne concerne qu’une minorité de métiers : une infirmière, un cuisinier ou un ouvrier ne peuvent exercer à distance. Par ailleurs, la fermeture progressive des commerces, des écoles et des cabinets médicaux dans les villages oblige à prendre la voiture pour la moindre démarche, ce qui pèse à la fois sur le budget des ménages et sur l’environnement. Enfin, l’isolement guette ceux qui ne peuvent plus conduire, à commencer par les personnes âgées, pour qui la voiture devient un jour un obstacle plutôt qu’une solution. Plutôt que d’opposer ville et campagne, ne faudrait-il pas chercher à rapprocher leurs avantages, en rendant les villes plus vertes et en redonnant vie aux services de proximité en milieu rural ? Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués. Antoine Mercier

Why this level

  • A subtle thesis: the claim rests on « une vision un peu idéalisée de la vie rurale ».
  • A clear for-and-against plan: « Certes… », « Pour autant… », then a rhetorical question as the conclusion.
  • Concrete, well-chosen examples: the nurse, the cook and the factory worker who cannot work from home.
  • Rich, precise vocabulary (atouts indéniables, citadins las des embouteillages, l’isolement guette); no mistakes.

Full method and more tips: TEF Canada Section B · Opinion letter.

What changes from NCLC 5 to NCLC 9

Criterion B1 · NCLC 5–6 B2 · NCLC 7–8 C1 · NCLC 9–10
Fit to the situation Task done, correct but plain register News style (section A) or formal letter (section B) well kept Confident, varied register, style effects under control
Text organisation Simple paragraphs, basic linking words (ensuite, premièrement) Clear progression, varied linking words (cependant, d’abord, enfin) For-and-against plan, fine transitions (certes, pour autant, quant à)
Clarity of story or argument Clear but general facts or arguments Precise facts, arguments backed by examples Chosen details, examples that carry the argument
Developing and nuancing ideas Little nuance, a concession added at the end Concession and consequences developed Nuanced thesis, objections anticipated
Vocabulary Everyday words, some repetition Precise (maîtriser l’incendie, services publics) Rich and idiomatic (l’isolement guette, las des embouteillages)
Syntax, tenses and moods Simple sentences, tense and construction mistakes Participles, plus-que-parfait, past conditional used correctly Condensed, varied structures, no mistakes

For Express Entry, the step that matters most is often from B1 to B2, around NCLC 7: in section A, precise facts and a real news style; in section B, a nuanced position and three arguments developed with examples. The French linking words you need to argue are on one page.

Which score for which NCLC in writing

The two sections give a single score out of 699. IRCC converts it to an NCLC level with this table (tests taken since 11 December 2023):

Writing score (out of 699) NCLC level
330–378 NCLC 5
379–427 NCLC 6
428–471 NCLC 7
472–511 NCLC 8
512–557 NCLC 9
558–576 NCLC 10

Sources: IRCC’s equivalency table (Express Entry page modified 16 October 2026) and CCI Paris Île-de-France. For your Express Entry profile, use the “Équivalence ancien score” column: how it works and the full chart.

Get your own text corrected with the grader at the top of the page: free preview every day, no subscription. More practice prompts: TEF Canada writing topics.

FAQ

Are these real TEF Canada papers?

No. The prompts and texts are original, written for practice in the official format of CCI Paris Île-de-France. They are not exam papers, not “leaked” prompts written down from memory, and not candidates’ papers.

How many words do I need to write in TEF Canada?

Section A: at least 80 words in 25 minutes, to finish a news article in several paragraphs. Section B: at least 200 words in 35 minutes, for a letter to a newspaper with at least three arguments. There is no maximum; for section B, CCI advises stating your position in one sentence rather than with a long introduction.

What writing score do I need for NCLC 7 (CLB 7)?

428 to 471 out of 699, according to IRCC’s and CCI’s equivalency table for tests taken since 11 December 2023. For your Express Entry profile, IRCC asks for the “Équivalence ancien score” column of the certificate.

Can I learn these samples by heart for the exam?

No: the prompt on the day will be different, and a memorised text that does not answer it loses many points. Use the samples to see what separates one level from the next, then write your own texts.

Are the levels official?

No. They are the levels each text was written to illustrate, based on the criteria published by CCI Paris Île-de-France. Only TEF Canada graders give an official score.