Section A de l’oral du TEF Canada : obtenir des renseignements au téléphone
En section A de l’expression orale du TEF Canada, vous lisez une annonce de la vie courante et vous appelez pour en savoir plus : en 5 minutes, vous posez une dizaine de questions à l’examinateur, qui joue votre interlocuteur, dans une conversation formelle. Pour réussir, posez des questions variées et bien construites, qui vont au-delà de ce que dit l’annonce, et faites préciser les réponses.
Mis à jour le 19 octobre 2026
Ce que demande la section A
L’épreuve d’expression orale du TEF Canada, proposée par CCI Paris Île-de-France (Le français des affaires), dure 15 minutes et compte deux sections : la section A (5 minutes) et la section B (10 minutes). Les deux sont des conversations avec l’examinateur.
En section A, le point de départ est une annonce ou un avis de la vie courante : une offre d’emploi, un service, un loisir, un logement… Vous téléphonez pour obtenir des précisions et vous posez une dizaine de questions. L’examinateur joue la personne que vous appelez.
- Durée : 5 minutes.
- Votre rôle : celui qui appelle et qui pose les questions.
- Votre interlocuteur : l’examinateur, dans le rôle de la personne qui a publié l’annonce ou qui s’en occupe.
- Registre : une conversation formelle.
C’est donc vous qui menez l’échange : si vous n’avez plus de questions, la conversation s’arrête. Tout l’enjeu est d’avoir assez de pistes pour tenir les 5 minutes sans poser des questions inutiles.
Comment la section A est évaluée
Selon la CCI Paris Île-de-France, la section A évalue trois savoir-faire : obtenir des informations, faire préciser son interlocuteur et mener une conversation formelle. S’y ajoutent, pour toute l’épreuve, le lexique, la syntaxe (phrases, temps, modes) et la prononciation. La performance est évaluée par au moins deux correcteurs.
Appliqués à un appel, ces critères donnent des questions très concrètes :
- Obtenez-vous des informations utiles ? Des questions qui couvrent plusieurs aspects (prix, conditions, déroulement, cas particuliers) et qui ne redemandent pas ce que dit l’annonce.
- Faites-vous préciser ? Relancer sur une réponse vague, demander comment cela fonctionne, vérifier que vous avez bien compris.
- La conversation est-elle formelle d’un bout à l’autre ? Salutation, objet de l’appel, vouvoiement, conditionnel de politesse, remerciements et prise de congé.
- Vos questions sont-elles bien construites ? La syntaxe fait partie des critères, et en section A, ce sont surtout vos questions qui la montrent.
- Vous comprend-on sans effort ? La prononciation est évaluée par les correcteurs ; notre outil, lui, ne l’évalue pas.
Depuis le 11 décembre 2023, l’expression orale du TEF Canada est notée sur 699, avec ses propres paliers de conversion en NCLC : le NCLC 7, par exemple, va de 456 à 493 points. Les résultats affichent aussi une « Équivalence ancien score » (310 à 348 pour ce même NCLC 7) : selon la page Entrée express d’IRCC, mise à jour le 16 octobre 2026, c’est cette valeur qu’il faut inscrire dans un profil Entrée express. Tous les paliers sont dans notre tableau de conversion des scores en NCLC.
Ce que fait un bon appel
- Il commence par l’objet de l’appel. Une salutation, la raison de votre appel et, si c’est utile, une phrase de contexte : « Je viens d’emménager dans le quartier et je me demande si ce serait une bonne solution pour aller au travail. » Votre interlocuteur sait tout de suite ce qui vous intéresse.
- Il va au-delà de l’annonce. Une annonce tient en quelques lignes : votre travail consiste à obtenir ce qu’elle ne dit pas. Partez de ce qu’elle dit pour aller plus loin : « L’annonce parle d’une location à la journée ou au mois : proposez-vous une formule à la semaine ? »
- Il varie les sujets. Le prix et le paiement, les conditions (âge, documents, niveau), le déroulement (lieu, horaires, durée), la réservation, les cas particuliers (annulation, panne, mauvais temps).
- Il fait préciser. Une réponse vague (« ça dépend ») appelle une relance : « Ça dépend de quoi, exactement ? » C’est l’un des trois savoir-faire évalués.
- Il varie la forme des questions : « est-ce que », inversion, mots interrogatifs, questions indirectes (voir les formes à connaître).
- Il réagit aux réponses. « C’est noté », « C’est rassurant », « Je vois » : une conversation n’est pas un questionnaire.
- Il se termine proprement : un résumé des informations obtenues, la suite (« Je vous rappelle d’ici jeudi »), des remerciements et une formule de politesse.
La méthode en 5 étapes
1. Repérer ce que dit l’annonce… et ce qu’elle ne dit pas
Chaque ligne de l’annonce est une piste de questions, et tout ce qu’elle ne mentionne pas en est une autre. Avec l’annonce de location de vélos utilisée plus bas :
| Ce que dit l’annonce | Questions possibles |
|---|---|
| « À la journée ou au mois » | Quels sont les tarifs ? Existe-t-il une formule à la semaine ? Faut-il verser une caution ? |
| « Casque et antivol fournis » | Avez-vous des casques pour enfants ? Que se passe-t-il en cas de vol ? |
| « Appelez-nous » | Où se trouve la boutique ? Quels sont vos horaires ? Comment se passe la réservation ? |
| (rien) | Quelle est l’autonomie de la batterie ? Les réparations sont-elles comprises ? Peut-on rouler l’hiver ? À partir de quel âge peut-on louer ? |
2. Penser en familles de questions, pas en liste
À l’entraînement, habituez-vous à raisonner par thèmes plutôt qu’à réciter dix questions apprises : le prix et le paiement, les conditions, le déroulement, la réservation, les cas particuliers, la suite des démarches. Avec cinq ou six thèmes en tête, vous trouvez vos questions au fil de l’échange et vous pouvez rebondir sur les réponses.
3. Ouvrir l’appel
Saluez, dites pourquoi vous appelez et, si vous voulez, en une phrase, pourquoi l’annonce vous intéresse. Demandez si votre interlocuteur a un moment : c’est poli, et cela lance la conversation.
4. Questionner, écouter, relancer
Une question à la fois. Écoutez la réponse : elle contient souvent votre question suivante (« un dépôt de 200 dollars » → « Est-il encaissé tout de suite ? »). Réagissez brièvement avant d’enchaîner, et reformulez quand un point est important : « Si je comprends bien, … ? »
5. Résumer et prendre congé
Pour finir, reprenez en une phrase les informations clés, annoncez la suite (réserver, rappeler, passer en boutique), remerciez et saluez. Un appel qui se termine par « bon, ok, merci » laisse la conversation formelle inachevée.
Une annonce, deux appels : B1 puis C1
Sujet d’entraînement (original)
Vous avez lu cette annonce et vous êtes intéressé(e). Vous téléphonez pour avoir plus d’informations. Posez une dizaine de questions. L’examinateur joue le rôle de votre interlocuteur.
Cette annonce a été écrite pour ce site, comme tous nos sujets d’entraînement : ce n’est pas un sujet d’examen réel. Les réponses de l’employé sont inventées, elles aussi.
Appel 1 — niveau B1 estimé (10 questions)
Examinateur : Allô, bonjour, location de vélos, je vous écoute.
Candidat : Bonjour Monsieur. J’appelle pour l’annonce des vélos électriques. Je veux avoir des informations, s’il vous plaît.
Examinateur : Bien sûr. Qu’est-ce que vous voulez savoir ?
Candidat : Combien ça coûte pour un jour ?
Examinateur : C’est 45 dollars la journée.
Candidat : D’accord. Et pour un mois ?
Examinateur : 220 dollars.
Candidat : Est-ce que le casque est fourni ?
Examinateur : Oui, comme c’est écrit dans l’annonce, le casque et l’antivol sont fournis.
Candidat : Ah oui, pardon. Est-ce que je dois payer une garantie ?
Examinateur : Oui, il y a un dépôt de 200 dollars. On vous le rend quand vous rapportez le vélo.
Candidat : Ouais, d’accord. Et quels documents je dois apporter ?
Examinateur : Une pièce d’identité et une carte de crédit.
Candidat : La batterie, elle dure combien de temps ?
Examinateur : Environ 60 kilomètres. Ça dépend du terrain.
Candidat : Si je vais louer pour un mois, je peux charger le vélo chez moi ?
Examinateur : Oui, le chargeur est compris.
Candidat : Super. Vous êtes ouverts le dimanche ?
Examinateur : Oui, de 9 h à 17 h.
Candidat : Et c’est où, le magasin ?
Examinateur : À côté de la gare, à deux minutes à pied.
Candidat : Est-ce que c’est possible que je viens chercher le vélo samedi ?
Examinateur : Oui, si vous réservez avant vendredi.
Candidat : D’accord, je vais réfléchir. Merci beaucoup, au revoir.
Examinateur : Au revoir, bonne journée.
L’appel atteint son objectif : le candidat salue, dit pourquoi il appelle, pose dix questions sur des points différents (prix, caution, documents, autonomie, horaires, lieu, retrait du vélo) et termine poliment. Ce qui le limite au niveau B1 :
- des questions presque toutes construites de la même façon (intonation ou « est-ce que »), dont plusieurs tournures familières qui détonnent dans une conversation formelle : « Combien ça coûte », « quels documents je dois apporter », « c’est où, le magasin ? » ;
- une question dont la réponse est dans l’annonce : « Est-ce que le casque est fourni ? » ;
- aucune demande de précision : quand l’employé répond « ça dépend du terrain » ou parle d’un dépôt de 200 dollars, le candidat passe directement à la question suivante ;
- un vocabulaire approximatif (« une garantie » pour une caution) et des écarts de registre : « Ouais », « Super », « Je veux » au lieu de « je voudrais » ;
- deux erreurs de grammaire : « Si je vais louer » → « Si je loue » (pas de futur après ce « si ») ; « c’est possible que je viens » → « que je vienne » (subjonctif).
Estimation : niveau B1, soit environ NCLC 6 si la section B est du même niveau. Notre outil afficherait alors la tranche de l’expression orale correspondant au NCLC 6, de 422 à 455 sur 699 : une tranche estimée, pas un score.
Appel 2 — niveau C1 estimé (une douzaine de questions)
Examinateur : Allô, bonjour, location de vélos, je vous écoute.
Candidat : Bonjour Madame. Je vous appelle au sujet de votre annonce pour la location de vélos électriques. Je viens d’emménager dans le quartier et je me demande si ce serait une bonne solution pour aller au travail. Auriez-vous quelques minutes pour répondre à mes questions ?
Examinateur : Bien sûr, je vous écoute.
Candidat : Merci. L’annonce parle d’une location à la journée ou au mois : quels sont vos tarifs, exactement ?
Examinateur : 45 dollars la journée et 220 dollars le mois.
Candidat : Et entre les deux, proposez-vous une formule à la semaine ?
Examinateur : Oui, 90 dollars la semaine.
Candidat : Très bien. Pour la location au mois, faut-il verser une caution ?
Examinateur : Oui, un dépôt de 200 dollars.
Candidat : Ce dépôt est-il encaissé tout de suite, ou s’agit-il d’une simple empreinte de carte ?
Examinateur : C’est une empreinte de carte de crédit. Rien n’est prélevé si le vélo revient en bon état.
Candidat : Vous dites « en bon état » : que se passe-t-il en cas de crevaison ou de panne pendant la location ?
Examinateur : Les réparations courantes sont à notre charge. Vous nous appelez et on s’en occupe.
Candidat : C’est rassurant. Et si le vélo était volé ? J’imagine que l’antivol fourni ne suffit pas toujours…
Examinateur : Dans ce cas, il faut porter plainte, et une franchise de 300 dollars s’applique.
Candidat : Une franchise de 300 dollars… Pourriez-vous m’expliquer comment cela fonctionne, exactement ?
Examinateur : C’est la somme qui reste à votre charge. Le reste de la valeur du vélo est couvert par notre assurance.
Candidat : Je vois. J’aurais aussi une question sur l’autonomie : combien de kilomètres peut-on parcourir avec une batterie chargée ?
Examinateur : Environ 60 kilomètres, selon le terrain et le niveau d’assistance.
Candidat : Mon trajet fait une douzaine de kilomètres aller-retour, avec une côte assez raide. Si je comprends bien, il me suffirait de recharger la batterie deux fois par semaine ?
Examinateur : Oui, à peu près.
Candidat : Et la recharge se fait-elle chez moi, ou faut-il passer à la boutique ?
Examinateur : Le chargeur est compris, vous rechargez chez vous.
Candidat : Parfait. L’hiver approche : vos vélos sont-ils équipés pour rouler sous la pluie, voire sur la neige ?
Examinateur : Ils ont des garde-boue et un éclairage, mais nous déconseillons de rouler sur la neige.
Candidat : C’est noté. Dernière question : si je réservais aujourd’hui, à partir de quand le vélo serait-il disponible, et quels documents devrais-je apporter ?
Examinateur : Dès samedi, avec une pièce d’identité et une carte de crédit.
Candidat : Donc, si je résume : 220 dollars par mois, une empreinte de carte de 200 dollars, les réparations comprises et une franchise de 300 dollars en cas de vol. Je vous rappelle d’ici jeudi pour confirmer. Je vous remercie pour toutes ces précisions, Madame.
Examinateur : Avec plaisir. Bonne journée !
Candidat : Bonne journée à vous aussi. Au revoir.
Même annonce, mêmes réponses de l’employé, mais un tout autre appel :
| Ce qui change | Appel 1 (B1) | Appel 2 (C1) |
|---|---|---|
| L’ouverture | « Je veux avoir des informations » | le contexte de l’appel, puis une demande polie : « Auriez-vous quelques minutes pour répondre à mes questions ? » |
| La forme des questions | intonation et « est-ce que » | inversion (« proposez-vous », « ce dépôt est-il encaissé », « vos vélos sont-ils équipés »), question indirecte (« Pourriez-vous m’expliquer comment cela fonctionne »), conditionnel (« à partir de quand le vélo serait-il disponible ») |
| Au-delà de l’annonce | « Est-ce que le casque est fourni ? », déjà écrit | l’annonce sert de point de départ : « à la journée ou au mois » → une formule à la semaine ; l’antivol → le vol et la franchise |
| Faire préciser | aucune relance | « Vous dites “en bon état” : que se passe-t-il… ? », « Une franchise de 300 dollars… Pourriez-vous m’expliquer… ? » |
| Vérifier | — | « Si je comprends bien, il me suffirait de… ? », « Donc, si je résume… » |
| Le registre | « Ouais », « Super », « c’est où, le magasin ? » | « Madame », conditionnel de politesse, « C’est noté », « Je vous remercie pour toutes ces précisions » |
| La fin | « je vais réfléchir » | un résumé, la suite prévue (« Je vous rappelle d’ici jeudi »), des remerciements |
Estimation : niveau C1, soit environ NCLC 9 si la section B est du même niveau (tranche estimée de 518 à 555 sur 699). Le second appel n’est pas meilleur parce qu’il est plus long, mais parce que chaque réponse de l’employé lui sert à poser une question plus précise.
Poser des questions : les formes à connaître
Une même question peut se poser de plusieurs façons, plus ou moins soutenues. En conversation formelle, alternez-les : c’est ce qui rend vos questions variées sans effort.
| Forme | Exemples | Quand l’utiliser |
|---|---|---|
| Intonation montante | « Vous livrez à domicile ? » | courante à l’oral ; à varier en conversation formelle |
| « Est-ce que » + phrase | « Est-ce que vous livrez à domicile ? » · « Où est-ce que je peux récupérer le vélo ? » | neutre et toujours correcte |
| Inversion avec un pronom | « Livrez-vous à domicile ? » · « Faut-il réserver ? » · « Y a-t-il une caution ? » | soutenue : idéale au téléphone avec un professionnel |
| Inversion avec un nom sujet | « Le casque est-il fourni pour les enfants ? » · « La caution est-elle remboursée ? » | soutenue ; le nom reste devant, le pronom (« il », « elle ») suit le verbe |
| Question indirecte | « Pourriez-vous me dire si le casque est fourni ? » · « J’aimerais savoir où se trouve votre boutique. » | très polie ; jamais de « est-ce que » ni de pronom inversé après « si », « où », « combien »… |
Les mots interrogatifs vous donnent dix questions différentes sur un même sujet :
- Quel, quelle, quels, quelles : « Quels documents dois-je apporter ? » · « À quelle heure ouvrez-vous le samedi ? »
- Combien (de) : « Combien coûte la location à la semaine ? » · « Combien de kilomètres peut-on parcourir ? »
- Où : « Où peut-on récupérer le vélo ? »
- Quand, à partir de quand, jusqu’à quand : « À partir de quand le vélo est-il disponible ? »
- Comment : « Comment se passe la réservation ? »
- Pourquoi : « Pourquoi déconseillez-vous la neige ? »
- Que, qu’est-ce que, qu’est-ce qui : « Que comprend le prix ? » · « Qu’est-ce qui est inclus dans la location ? »
- Qui : « Qui s’occupe des réparations ? »
- Lequel, laquelle : « Lequel de vos modèles conseillez-vous pour une côte ? »
Formules utiles au téléphone
| Pour… | Formules |
|---|---|
| Ouvrir l’appel | Bonjour Madame, je vous appelle au sujet de votre annonce pour… · J’ai vu votre annonce et j’aimerais avoir quelques renseignements. · Auriez-vous quelques minutes ? |
| Demander poliment | Pourriez-vous me dire… ? · J’aimerais savoir si… · Serait-il possible de… ? · J’aurais une question sur… |
| Faire préciser | C’est-à-dire ? · Qu’entendez-vous par… ? · Pourriez-vous préciser… ? · Pardon, je n’ai pas bien compris : … |
| Vérifier, reformuler | Si je comprends bien, … · Autrement dit, … · Donc, si je résume, … |
| Réagir | Très bien, c’est noté. · C’est pratique ! · Ah, je ne savais pas. · C’est rassurant. |
| Enchaîner | J’ai une autre question : … · En ce qui concerne le prix, … · Et pour la réservation, comment cela se passe-t-il ? · Dernière question : … |
| Conclure | Je vous remercie pour ces renseignements. · Je vais réfléchir et je vous rappelle. · Bonne fin de journée, au revoir. |
Les erreurs qui coûtent cher
- Redemander ce que dit l’annonce. « Est-ce que le casque est fourni ? » quand l’annonce dit « Casque et antivol fournis » : c’est une question perdue. Partez de l’annonce pour aller plus loin.
- S’arrêter à quatre ou cinq questions. La section A demande une dizaine de questions : gardez des thèmes de réserve (cas particuliers, conditions, suite des démarches).
- Enchaîner les questions sans écouter. Un interrogatoire sans réaction ni relance ne montre pas que vous savez faire préciser, l’un des savoir-faire évalués.
- Glisser vers le familier. « Ouais », « Super », « Ça coûte combien ? », le tutoiement : la section A est une conversation formelle, du premier au dernier mot.
- Mal construire les questions indirectes. « Pourriez-vous me dire qu’est-ce que vous proposez ? » → « … ce que vous proposez ? » ; « J’aimerais savoir est-ce qu’il faut réserver » → « … s’il faut réserver ».
- Mélanger deux formes de question. « Est-ce que la location coûte-t-elle cher ? » → « Est-ce que la location coûte cher ? » ou « La location coûte-t-elle cher ? ».
- Parler de soi au lieu de questionner. Une phrase de contexte aide votre interlocuteur ; deux minutes sur votre vie font oublier l’objectif, qui est d’obtenir des informations.
Pour vous entraîner avec notre outil, enregistrez seulement vos répliques : l’ouverture de l’appel, vos questions, vos réactions et vos remerciements. Marquez une courte pause après chaque question, comme si l’examinateur vous répondait, et réagissez comme si vous aviez entendu une réponse. L’évaluation porte sur la transcription : la prononciation n’est pas évaluée. Le niveau affiché est une estimation ; l’aperçu est gratuit et le rapport complet s’obtient avec un pack ou un pass (voir les tarifs).
À vous : appelez au sujet de cette annonce et faites corriger votre appel
Enregistrez votre réponse (ou tapez-la) : aperçu gratuit avec le niveau NCLC estimé et vos 2 corrections les plus importantes. L’évaluation porte sur la transcription : la prononciation n’est pas évaluée.
Vélos électriques
Vous avez lu cette annonce et vous êtes intéressé(e). Vous téléphonez pour avoir plus d’informations. Posez une dizaine de questions. L’examinateur joue le rôle de votre interlocuteur.
L’enregistrement est transcrit puis supprimé : seule la transcription est conservée avec le rapport.
Pas de micro ? Tapez ce que vous diriez
0 mots · Sans enregistrement, le débit et les hésitations ne sont pas mesurés.
Aperçu gratuit : niveau estimé et 2 premières corrections. Rapport complet avec un pack ou un pass (1 correction par réponse).
- Envoi de la réponse
- Transcription
- Analyse de la réponse
- Estimation du niveau
- Rédaction de la réponse modèle
Questions fréquentes sur la section A
Combien de questions faut-il poser en section A du TEF Canada ?
Une dizaine, selon la description de l’épreuve par la CCI Paris Île-de-France. Dix questions variées, avec des relances quand une réponse reste vague, valent mieux que quinze questions posées à la chaîne. Gardez quelques thèmes en réserve, au cas où les réponses arriveraient plus vite que prévu.
Faut-il vouvoyer l’examinateur en section A ?
Oui : la section A est une conversation formelle. Vous appelez au sujet d’une annonce, donc vouvoiement, « Madame » ou « Monsieur », conditionnel de politesse (« Pourriez-vous… ? », « J’aimerais savoir… ») et formule de fin.
Peut-on poser des questions sur ce qui est écrit dans l’annonce ?
Redemander ce que dit déjà l’annonce ne vous apprend rien. Servez-vous plutôt de l’annonce comme point de départ : « L’annonce parle d’une location au mois : faut-il verser une caution ? » Vous montrez que vous l’avez lue et vous obtenez une information nouvelle.
Que faire si je ne comprends pas une réponse ?
Demandez une précision : faire préciser son interlocuteur fait partie de ce qui est évalué en section A. « Pardon, pourriez-vous répéter ? », « Qu’entendez-vous par… ? » ou « Si je comprends bien, … ? » sont des réponses tout à fait naturelles au téléphone.
Faut-il utiliser l’inversion ?
Ce n’est pas une obligation, mais varier la forme des questions montre votre maîtrise de la syntaxe, et l’inversion convient bien à une conversation formelle. Alternez « est-ce que », inversion et questions indirectes, sans les mélanger dans la même phrase.