Section B de l’oral du TEF Canada : présenter une annonce et convaincre un ami
En section B de l’expression orale du TEF Canada, vous présentez une annonce de la vie courante à un ami et vous essayez de le convaincre d’y participer : c’est une conversation informelle de 10 minutes, dans laquelle l’examinateur joue l’ami. Pour réussir, présentez clairement le document, choisissez des arguments qui parlent à cet ami et répondez à ses hésitations sur un ton amical.
Mis à jour le 19 octobre 2026
Ce que demande la section B
L’épreuve d’expression orale du TEF Canada, proposée par CCI Paris Île-de-France (Le français des affaires), dure 15 minutes et compte deux sections : la section A (5 minutes) et la section B (10 minutes). Les deux sont des conversations avec l’examinateur.
En section B, le point de départ est une annonce ou un avis de la vie courante. Vous en parlez à un ami : vous lui présentez le document, puis vous essayez de le convaincre d’y participer. L’examinateur joue l’ami, et la conversation est informelle.
- Durée : 10 minutes, le double de la section A.
- Votre rôle : celui qui a lu l’annonce et qui veut entraîner son ami.
- Votre interlocuteur : l’examinateur, dans le rôle de l’ami.
- Registre : une conversation informelle.
Les rôles changent par rapport à la section A : vous ne posez plus les questions, vous présentez, vous expliquez et vous argumentez, et l’ami réagit à ce que vous dites. 10 minutes, c’est long pour convaincre quelqu’un : il faut assez d’arguments pour faire vivre la conversation, et savoir rebondir quand l’ami hésite.
Comment la section B est évaluée
Selon la CCI Paris Île-de-France, la section B évalue trois savoir-faire : présenter une situation, développer et nuancer ses idées et mener une conversation informelle. S’y ajoutent, pour toute l’épreuve, le lexique, la syntaxe (phrases, temps, modes) et la prononciation. La performance est évaluée par au moins deux correcteurs.
Appliqués à une conversation entre amis, ces critères donnent des questions très concrètes :
- Votre ami comprend-il de quoi il s’agit ? Ce que propose l’annonce, pour qui, quand, à quelles conditions : une présentation claire, avec vos mots.
- Vos arguments sont-ils développés ? Une idée, un exemple, ce que cela change pour l’ami, plutôt qu’une liste d’avantages.
- Savez-vous nuancer ? Reconnaître une limite (« C’est vrai que le mardi soir, ce n’est pas idéal… ») avant d’y répondre.
- La conversation est-elle vraiment informelle ? Tutoiement, ton détendu, questions à l’ami, écoute de ce qu’il répond.
- La langue reste-t-elle maîtrisée ? Informel ne veut pas dire relâché : le lexique et la syntaxe sont évalués, comme la prononciation, que notre outil, lui, n’évalue pas.
Depuis le 11 décembre 2023, l’expression orale du TEF Canada est notée sur 699, avec ses propres paliers de conversion en NCLC : le NCLC 7, par exemple, va de 456 à 493 points. Les résultats affichent aussi une « Équivalence ancien score » (310 à 348 pour ce même NCLC 7) : selon la page Entrée express d’IRCC, mise à jour le 16 octobre 2026, c’est cette valeur qu’il faut inscrire dans un profil Entrée express. Tous les paliers sont dans notre tableau de conversion des scores en NCLC.
Ce que fait une bonne conversation
- Elle part de l’ami. Si la consigne vous dit quelque chose de lui (dans notre exemple, il aimerait rencontrer du monde), c’est votre meilleur argument : commencez par là.
- Elle présente le document clairement. Ce que propose l’annonce, pour qui, quand, à quelles conditions, avec vos mots, sans la lire ligne par ligne.
- Elle développe les arguments. « Tu vas rencontrer du monde » ne suffit pas ; expliquez comment : « on change souvent de partenaire, donc tu parles à une dizaine de personnes dans la soirée ».
- Elle varie les arguments. Pratiques (le jour, le prix, le premier cours offert), sociaux (rencontrer du monde), personnels (bouger, se changer les idées), sans oublier le plaisir de faire quelque chose ensemble.
- Elle répond aux hésitations. Reconnaître la réticence, y répondre, puis proposer une solution concrète : « Si tu es mal à l’aise, on dansera ensemble au début. »
- Elle reste amicale et naturelle. Tutoiement, expressions de la conversation (« Dis donc », « Franchement », « Allez ! »), questions pour faire réagir l’ami (« Qu’est-ce que tu en penses ? »).
- Elle se termine par une proposition concrète. Une date, une inscription commune, un rendez-vous : « Je passe te prendre mardi à 19 h ? »
La méthode en 4 temps
1. L’accroche : partir de l’ami
Commencez par ce que vous savez de lui, pas par l’annonce : « Tu me disais que tu ne voyais plus grand monde depuis ton déménagement… » L’annonce arrive ensuite comme une réponse à sa situation.
2. Présenter le document
Dites ce que propose l’annonce, pour qui, quand et à quelles conditions, avec vos mots. Une annonce tient en quelques lignes : vous pouvez la commenter (ce qu’elle promet, à qui elle s’adresse) et ajouter un détail plausible, à condition de ne jamais la contredire. Ne passez pas tout votre temps sur la présentation : l’essentiel de la section, c’est la conversation qui suit.
3. Argumenter et répondre aux hésitations
Avancez un argument, développez-le avec un exemple, puis laissez l’ami réagir. Quand il hésite, procédez en trois temps : reconnaître (« Je te comprends »), répondre (« mais justement… »), proposer (« et si on essayait juste le premier cours ? »). Les réticences les plus prévisibles se préparent à l’entraînement :
| Hésitation | Comment y répondre | Exemple |
|---|---|---|
| Le temps : « Je n’ai pas le temps. » | relativiser l’effort, montrer ce que l’ami y gagne | « C’est une soirée par semaine, et tu en reviendras plein d’énergie. » |
| L’argent : « Ça va coûter cher. » | s’appuyer sur l’annonce, proposer de se renseigner | « Le premier cours est offert : tu ne paies rien pour essayer. » |
| Le niveau : « Je ne sais pas faire. » | rappeler à qui s’adresse l’activité | « C’est justement fait pour les débutants. » |
| La timidité : « Je ne connais personne. » | proposer d’y aller ensemble | « Je viens avec toi, tu ne seras pas tout seul. » |
| La fatigue : « Le soir, je suis crevé. » | concéder, puis montrer le bénéfice | « C’est vrai, mais bouger te ferait plus de bien qu’une soirée sur le canapé. » |
4. Conclure par une proposition concrète
Ne laissez pas la conversation s’éteindre sur un « on verra » : proposez une date, une inscription commune, un essai. « Allez, je nous inscris pour mardi ? Je passe te prendre à 19 h. » Si l’ami reste réticent, un compromis vaut mieux qu’un abandon : « Viens au premier cours, et tu décideras après. »
Une annonce, deux conversations : B1 puis C1
Sujet d’entraînement (original)
Vous avez lu cette annonce. Vous en parlez à un ami qui aimerait rencontrer du monde. Présentez-lui le document et essayez de le convaincre de s’inscrire avec vous. L’examinateur joue le rôle de l’ami.
Cette annonce a été écrite pour ce site, comme tous nos sujets d’entraînement : ce n’est pas un sujet d’examen réel. L’examinateur joue Samuel, l’ami. Pour la lisibilité, les deux conversations sont abrégées : à l’examen, l’échange dure 10 minutes.
Conversation 1 — niveau B1 estimé (extrait)
Candidat : Salut Samuel ! Ça va ?
Examinateur : Salut ! Oui, ça va, et toi ?
Candidat : Ça va bien. Regarde, j’ai vu une annonce pour des cours de salsa. C’est pour les débutants, le mardi soir. Et le premier cours est gratuit.
Examinateur : De la salsa ? Moi ? Je ne sais pas danser du tout…
Candidat : C’est pas grave, c’est pour les débutants. Tout le monde ne sait pas danser au début.
Examinateur : Hum… Et je ne connais personne là-bas.
Candidat : Oui, mais tu m’as dit que tu veux rencontrer du monde. Dans un cours de danse, il y a beaucoup des gens. C’est bien pour ça.
Examinateur : Peut-être… Mais le mardi, je finis tard.
Candidat : Tu finis à quelle heure ?
Examinateur : Vers 18 h 30.
Candidat : Je pense que le cours est à 19 h 30, alors tu as le temps. Et après, on peut manger ensemble.
Examinateur : Et ça coûte combien ?
Candidat : Le premier cours est gratuit. Après, je sais pas, mais je pense que c’est pas très cher.
Examinateur : Je ne sais pas… Je suis un peu timide, tu sais.
Candidat : Moi aussi, je suis timide ! Mais si on va ensemble, ça va être plus facile. L’annonce dit qu’on peut venir seul ou à deux.
Examinateur : Bon… Et si je n’aime pas ?
Candidat : Si tu n’aimes pas, tu arrêtes, c’est tout. Le premier cours est gratuit, donc tu perds rien.
Examinateur : C’est vrai…
Candidat : Alors, tu viens avec moi mardi ?
Examinateur : D’accord, je vais essayer.
Candidat : Super ! Je suis content.
La conversation fait l’essentiel : le document est présenté (salsa, débutants, mardi soir, premier cours gratuit), le candidat s’appuie sur ce qu’il sait de son ami (il veut rencontrer du monde), répond à chaque hésitation et obtient un « oui », sur un ton amical. Ce qui la limite au niveau B1 :
- la présentation reprend les lignes de l’annonce, en une phrase, sans dire en quoi elle concerne l’ami ;
- les arguments sont affirmés, pas développés : « C’est bien pour ça » ;
- le même argument revient trois fois (le premier cours gratuit) ;
- les réponses aux hésitations tiennent en une phrase et proposent peu de choses concrètes, à part le repas après le cours ;
- des phrases simples, reliées par « et », « mais », « alors », et un vocabulaire courant ;
- trois erreurs : « tu m’as dit que tu veux » → « que tu voulais » (concordance des temps) ; « Tout le monde ne sait pas danser au début » dit autre chose que ce que le candidat veut dire → « Personne ne sait danser au début » ; « beaucoup des gens » → « beaucoup de gens ».
À l’oral, entre amis, l’omission du « ne » (« c’est pas grave », « je sais pas », « tu perds rien ») est courante : ce n’est pas ce qui limite cette conversation. Estimation : niveau B1, soit environ NCLC 6 si la section A est du même niveau. Notre outil afficherait alors la tranche de l’expression orale correspondant au NCLC 6, de 422 à 455 sur 699 : une tranche estimée, pas un score.
Conversation 2 — niveau C1 estimé (extrait)
Candidat : Salut Samuel ! Dis donc, tu te souviens, la semaine dernière, tu me disais que depuis ton déménagement, tu ne voyais plus grand monde en dehors du travail ?
Examinateur : Oui, c’est vrai… Pourquoi ?
Candidat : Parce que je suis tombé sur une annonce qui m’a tout de suite fait penser à toi. Une école de danse du quartier lance des cours de salsa pour débutants, le mardi soir. On peut venir seul ou à deux, et le premier cours est offert. Bref, c’est exactement ce qu’il te faut !
Examinateur : De la salsa ? Tu plaisantes ! Je n’ai jamais dansé de ma vie.
Candidat : Justement, c’est fait pour ça : comme c’est un cours pour débutants, tout le monde commencera au même niveau que toi. Et puis, la salsa, ce n’est pas comme une soirée en boîte où tout le monde te regarde : on apprend les pas ensemble et, en général, on change souvent de partenaire. Résultat : en une soirée, tu parles à une dizaine de personnes sans même t’en rendre compte.
Examinateur : Changer de partenaire… ça me stresse un peu, justement.
Candidat : Je te comprends, j’étais pareil la première fois. Mais tu verras, au bout de deux ou trois danses, on rit de ses erreurs et la glace est brisée. Et puis je serai là : si tu te sens mal à l’aise, on dansera ensemble au début.
Examinateur : Tu as déjà fait de la salsa, toi ?
Candidat : Oui, il y a quelques années. J’avais adoré l’ambiance, et c’est d’ailleurs là que je me suis fait une bonne partie de mes amis.
Examinateur : Le mardi soir, quand même… Je suis crevé après le travail.
Candidat : C’est vrai que ce n’est pas le jour idéal pour se lancer. Mais franchement, après une journée devant un écran, une heure à bouger en musique te ferait plus de bien qu’une soirée sur ton canapé. Tu dormirais sûrement mieux, en plus.
Examinateur : Et après le premier cours, ça coûte combien ?
Candidat : L’annonce ne le précise pas, mais j’appellerai l’école demain pour me renseigner. Si c’est trop cher, on verra s’il existe des cours à l’unité. L’essentiel, c’est d’essayer : avec le premier cours offert, tu n’as strictement rien à perdre.
Examinateur : Bon… Et si je ne me sens vraiment pas à l’aise ?
Candidat : Dans ce cas, on arrête et je ne t’en reparle plus, promis ! Mais je parie que tu voudras revenir la semaine suivante. Allez, je nous inscris pour mardi ? Je passe te prendre à 19 h et on y va ensemble.
Examinateur : D’accord, tu as gagné. Mais si je te marche sur les pieds, ce sera de ta faute !
Candidat : Marché conclu !
Même annonce, mêmes hésitations de l’ami, mais une tout autre conversation :
| Ce qui change | Conversation 1 (B1) | Conversation 2 (C1) |
|---|---|---|
| L’accroche | « Regarde, j’ai vu une annonce pour des cours de salsa. » | part de l’ami : « tu me disais que depuis ton déménagement, tu ne voyais plus grand monde… » |
| La présentation | les lignes de l’annonce, répétées | reformulée et reliée à l’ami : « Bref, c’est exactement ce qu’il te faut ! » |
| Les arguments | affirmés : « C’est bien pour ça. » | développés : on change de partenaire → « tu parles à une dizaine de personnes sans même t’en rendre compte » |
| Les hésitations | une phrase de réponse | reconnues, traitées, puis une solution : « on dansera ensemble au début », « j’appellerai l’école demain » |
| Ce que l’annonce ne dit pas | « je pense que c’est pas très cher » | « L’annonce ne le précise pas, mais j’appellerai l’école demain pour me renseigner. » |
| La nuance | aucune | « C’est vrai que ce n’est pas le jour idéal pour se lancer. Mais franchement… » |
| Les structures | présent, futur proche, « si » + présent | imparfait du discours rapporté (« tu me disais que… tu ne voyais plus »), conditionnel (« te ferait plus de bien », « Tu dormirais »), futur (« tu verras », « je serai là »), plus-que-parfait (« J’avais adoré ») |
| Le ton | amical, mais plat | vivant : « Dis donc », « Justement », « Allez », « Marché conclu ! » |
| La fin | « Alors, tu viens avec moi mardi ? » | une proposition concrète : « je nous inscris pour mardi ? Je passe te prendre à 19 h » |
Estimation : niveau C1, soit environ NCLC 9 si la section A est du même niveau (tranche estimée de 518 à 555 sur 699). Les répliques du candidat sont plus longues parce qu’elles développent, et chacune répond à ce que l’ami vient de dire.
Formules utiles entre amis
| Pour… | Formules |
|---|---|
| Lancer la conversation | Tu sais quoi ? J’ai vu une annonce qui va te plaire. · Dis donc, tu te souviens de ce que tu me disais ? · Il faut absolument que je te montre ça ! |
| Présenter le document | C’est une annonce pour… · En gros, c’est… · Ça se passe le… · C’est ouvert à tout le monde, même aux débutants. |
| Argumenter | Ce serait l’occasion de… · Ça te ferait du bien de… · Imagine : … · En plus, … · Et puis, … · Sans compter que… |
| Parler à l’ami | Toi qui me disais que… · C’est exactement ce que tu cherchais. · Je te connais : tu vas adorer. |
| Répondre à une hésitation | Je te comprends, mais… · Justement ! · C’est vrai que…, mais… · Ne t’inquiète pas : … · Et si on… ? |
| Faire réagir l’ami | Qu’est-ce que tu en penses ? · Ça te dit ? · Tu ne trouves pas que… ? |
| Conclure | Alors, on y va ? · Allez, je nous inscris ? · Je passe te prendre mardi, ça marche ? · Tu n’as rien à perdre ! |
Informel ne veut pas dire relâché : une expression familière de temps en temps sonne naturel entre amis, mais la grammaire et la précision du vocabulaire restent évaluées.
Les erreurs qui coûtent cher
- Lire l’annonce au lieu de la présenter. Réciter « Salsa pour tous, cours débutants le mardi soir… », ce n’est pas présenter une situation : reformulez et reliez le document à votre ami.
- Faire un monologue. Enchaîner les arguments sans laisser parler l’ami ni écouter ce qu’il dit : la section B est une conversation.
- Des arguments qui ne parlent pas à cet ami. « Le sport, c’est bon pour la santé » vaut pour tout le monde ; « toi qui veux rencontrer du monde » ne vaut que pour lui, et c’est ce qui convainc.
- Répéter le même argument. « Le premier cours est gratuit » une fois, c’est un argument ; trois fois, c’est le signe que vous n’en avez pas d’autre. 10 minutes demandent des arguments variés.
- Abandonner à la première hésitation. « Bon, tant pis » : vous renoncez à convaincre, alors que c’est l’objectif de la section. À l’inverse, ignorer les réticences de l’ami ne convainc pas non plus : répondez-y.
- Se tromper de registre. Vouvoyer l’ami, ou passer du « tu » au « vous » en cours de route : c’est une conversation informelle. À l’inverse, un français relâché, truffé d’argot, fait oublier ce que vous savez faire.
- Contredire le document. Annoncer un cours le jeudi quand l’annonce dit mardi soir, ou promettre que tous les cours sont gratuits : vous pouvez commenter l’annonce, pas la réécrire.
Pour vous entraîner avec notre outil, enregistrez seulement vos répliques : l’accroche, la présentation du document, vos arguments et vos réponses aux hésitations. Notez d’abord trois ou quatre réticences probables de l’ami, puis répondez-y l’une après l’autre en marquant une courte pause à chaque fois, comme s’il venait de parler. L’évaluation porte sur la transcription : la prononciation n’est pas évaluée. Le niveau affiché est une estimation ; l’aperçu est gratuit et le rapport complet s’obtient avec un pack ou un pass (voir les tarifs).
À vous : présentez cette annonce et faites corriger votre conversation
Enregistrez votre réponse (ou tapez-la) : aperçu gratuit avec le niveau NCLC estimé et vos 2 corrections les plus importantes. L’évaluation porte sur la transcription : la prononciation n’est pas évaluée.
Cours de salsa
Vous avez lu cette annonce. Vous en parlez à un ami qui aimerait rencontrer du monde. Présentez-lui le document et essayez de le convaincre de s’inscrire avec vous. L’examinateur joue le rôle de l’ami.
L’enregistrement est transcrit puis supprimé : seule la transcription est conservée avec le rapport.
Pas de micro ? Tapez ce que vous diriez
0 mots · Sans enregistrement, le débit et les hésitations ne sont pas mesurés.
Aperçu gratuit : niveau estimé et 2 premières corrections. Rapport complet avec un pack ou un pass (1 correction par réponse).
- Envoi de la réponse
- Transcription
- Analyse de la réponse
- Estimation du niveau
- Rédaction de la réponse modèle
Questions fréquentes sur la section B
Combien de temps dure la section B de l’oral du TEF Canada ?
10 minutes, soit le double de la section A (5 minutes). C’est une conversation, pas un exposé : l’examinateur joue l’ami et réagit à ce que vous dites.
Faut-il tutoyer l’examinateur en section B ?
Oui, dans son rôle d’ami : la section B est une conversation informelle, et le tutoiement en fait partie. Gardez-le jusqu’au bout, sans repasser au « vous ». Informel ne veut pas dire relâché : le lexique et la syntaxe restent évalués.
Que faire si l’ami n’est pas convaincu ?
Ne renoncez pas à la première hésitation : reconnaissez-la, répondez-y, puis proposez un compromis (essayer une fois, venir ensemble, vous renseigner pour lui). Convaincre, c’est aussi écouter : une réponse adaptée à ce que dit l’ami vaut mieux que trois arguments répétés.
Combien d’arguments faut-il donner ?
Il n’y a pas de bon nombre à viser : ce qui compte, c’est que vos arguments soient variés, développés et adaptés à l’ami. Pour tenir 10 minutes sans tourner en rond, ayez en tête plusieurs types d’arguments : pratiques, sociaux, personnels.
Peut-on ajouter des informations qui ne sont pas dans l’annonce ?
Oui, avec prudence : vous pouvez commenter le document, imaginer un détail plausible ou proposer de vous renseigner (« L’annonce ne donne pas le prix, mais j’appellerai demain »). Ne contredisez jamais ce qui est écrit.