Exemples d’expression écrite TCF Canada corrigés, du NCLC 5 au NCLC 10
Neuf exemples originaux pour les trois tâches de l’expression écrite du TCF Canada : un sujet par tâche, rédigé au niveau B1 (NCLC 5–6), B2 (NCLC 7–8) et C1 (NCLC 9–10). Pour chaque texte : ce qui fait son niveau et, au niveau B1, les erreurs à corriger.
Chaque sujet a trois réponses, écrites pour illustrer un niveau d’après les descripteurs de France Éducation international : un texte B1 est clair mais simple,
un texte B2 est détaillé et bien relié, un texte C1 est nuancé et idiomatique. La fourchette NCLC de chaque niveau vient du tableau d’IRCC pour la note
d’expression écrite sur 20.
Les niveaux sont des estimations, pas des notes officielles : à l’examen, vos trois textes reçoivent ensemble une seule note sur 20.
Les exemples B1 gardent volontairement deux erreurs typiques, corrigées en dessous : ce sont elles qui retiennent beaucoup de candidats sous le NCLC 7.
Écrivez d’abord, lisez ensuite. Traitez le sujet vous-même, en temps limité, puis comparez la structure, les connecteurs, les phrases et le vocabulaire.
Exemples pour la tâche 1 · message (60 à 120 mots)
Sujet · Cours de cuisine
Vous avez commencé un cours de cuisine le mardi soir. Écrivez un message à un collègue pour lui raconter votre premier cours et lui proposer de vous accompagner la semaine prochaine. (60 mots minimum, 120 mots maximum)
Exemple NCLC 5 à 6 (B1, 6 à 9 sur 20, 79 mots)
Salut Marc,
Mardi soir, j’ai commencé un cours de cuisine au centre communautaire. C’était très bien ! Nous étions dix personnes et le chef était sympa. Nous avons préparé une soupe et un poulet aux légumes. J’ai appris beaucoup de choses, mais je suis encore lent pour couper les légumes. Le cours coûte 20 dollars. Si tu veux, tu peux venir avec moi le mardi prochain. Le cours commence à 18 heures. Dis-moi si tu es libre !
À demain,
Paul
Pourquoi ce niveau
La tâche est réalisée : le premier cours est raconté et le collègue est invité, avec un jour et une heure.
Phrases courtes et simples reliées par « et » et « mais » ; vocabulaire courant (« très bien », « sympa »).
Clair et poli, mais rien ne dépasse le niveau B1 : pas de connecteurs variés, pas de phrases complexes.
Erreurs à corriger
« lent pour couper » → « lent à couper » : « lent » se construit avec « à » devant un infinitif.
« le mardi prochain » → « mardi prochain » : pas d’article devant un jour précis suivi de « prochain ».
Exemple NCLC 7 à 8 (B2, 10 à 13 sur 20, 97 mots)
Bonjour Julie,
Tu te souviens que je cherchais une activité pour décrocher du travail ? J’ai enfin trouvé : depuis mardi, je suis un cours de cuisine au centre communautaire du quartier. Pour cette première séance, le chef nous a appris à préparer un risotto aux champignons, ce qui m’a semblé plus facile que prévu. L’ambiance était détendue, et j’ai même pu goûter les plats des autres participants. Comme il reste deux places, pourquoi ne viendrais-tu pas avec moi mardi prochain, à 18 h ? Le cours coûte 20 $ et tout le matériel est fourni. Dis-moi vite !
Bonne journée,
Paul
Pourquoi ce niveau
Le message est organisé : le contexte, la première séance, puis une invitation détaillée avec les informations pratiques.
Phrases variées et justes : relative (« ce qui m’a semblé »), cause (« comme il reste »), question polie au conditionnel.
Vocabulaire courant précis (« décrocher », « séance », « matériel fourni ») et registre adapté à une collègue.
Exemple NCLC 9 à 10 (C1, 14 à 17 sur 20, 106 mots)
Bonjour Julie,
Moi qui ne savais faire que des pâtes, me voilà inscrit à un cours de cuisine le mardi soir ! Hier, pour la première séance, le chef nous a initiés au risotto : il faut, paraît-il, une bonne demi-heure de patience et un bouillon toujours frémissant. Le mien était un peu trop ferme, certes, mais l’ambiance, elle, était parfaite, et j’ai appris plus en deux heures qu’en dix vidéos. Ce qui m’a le plus plu, c’est d’échanger avec des gens de tous horizons. Il reste deux places : ça te tenterait de m’accompagner mardi prochain ? On pourrait y aller ensemble en sortant du bureau.
À demain,
Paul
Pourquoi ce niveau
Chaque phrase fait plus qu’informer : humour (« Moi qui ne savais faire que des pâtes »), concession (« certes, … mais »), mise en relief (« Ce qui m’a le plus plu, c’est… »).
Un français naturel et idiomatique : « paraît-il », « de tous horizons », « ça te tenterait », « l’ambiance, elle, était parfaite ».
Une tâche courte peut montrer le niveau C1 : ce sont la maîtrise et la nuance qui comptent, pas la longueur.
Exemples pour la tâche 2 · article ou courrier (120 à 150 mots)
Sujet · Voyage en train
Vous avez fait un long voyage en train. Vous écrivez un message sur un forum de voyageurs pour raconter votre expérience et dire si vous recommandez ce type de voyage. (120 mots minimum, 150 mots maximum)
Exemple NCLC 5 à 6 (B1, 6 à 9 sur 20, 124 mots)
Bonjour à tous,
Le mois dernier, j’ai fait le voyage de Toronto à Vancouver en train. Le voyage a duré quatre jours. Au début, j’étais très content parce que le paysage était magnifique. Nous avons vu des lacs, des forêts et les montagnes Rocheuses. Le personnel était gentil et la nourriture était bonne. Mais après deux jours, j’étais fatigué. Ma cabine était petite et je ne dormais pas bien à cause du bruit. Aussi, le train avait six heures de retard. C’est long ! Le billet était cher. Je pense que c’est une bonne expérience pour une fois, mais c’est pas pour tout le monde. Si vous aimez le calme et la nature, je vous recommande ce voyage. Si vous êtes pressés, prenez l’avion.
Thomas
Pourquoi ce niveau
Les deux parties de la tâche sont là : le récit du voyage et une recommandation avec une condition.
Le récit est linéaire et les phrases sont courtes ; les connecteurs restent simples (« parce que », « mais », « si »).
L’avis est clair mais peu développé : aucun argument ne dépasse une phrase.
Erreurs à corriger
« Aussi, le train avait » → « De plus, le train avait » : en tête de phrase, « aussi » veut dire « c’est pourquoi », pas « également ».
« c’est pas pour tout le monde » → « ce n’est pas pour tout le monde » : à l’écrit, gardez le « ne » de la négation.
Exemple NCLC 7 à 8 (B2, 10 à 13 sur 20, 123 mots)
Bonjour à tous,
Je reviens d’un voyage de quatre jours en train entre Toronto et Vancouver, et je voulais partager mon expérience avec ceux qui hésitent encore. Le premier jour, j’ai été émerveillé par les paysages : les lacs de l’Ontario, puis les Prairies à perte de vue et enfin les Rocheuses, que l’on traverse au lever du soleil. Le personnel, toujours souriant, servait des repas étonnamment bons. En revanche, le confort laisse à désirer : la cabine est étroite et les secousses m’ont souvent réveillé. De plus, nous sommes arrivés avec six heures de retard. Malgré ces défauts, je recommande ce voyage à ceux qui ont du temps et qui veulent voir le pays autrement. Si vous êtes pressés, mieux vaut prendre l’avion.
Thomas
Pourquoi ce niveau
Le message est bien construit : l’expérience, ses points positifs et négatifs, puis une recommandation argumentée.
Connecteurs variés et justes (« en revanche », « de plus », « malgré ») et plusieurs phrases complexes.
Vocabulaire précis (« à perte de vue », « laisse à désirer », « secousses ») avec seulement quelques maladresses de style.
Exemple NCLC 9 à 10 (C1, 14 à 17 sur 20, 125 mots)
Bonjour à tous,
Prendre le train de Toronto à Vancouver, c’est accepter de perdre la notion du temps. J’en reviens à peine, et je dois dire que ces quatre jours ont bousculé mes idées sur le voyage. Passé le premier soir, où l’on s’impatiente encore un peu, on finit par se laisser bercer : les forêts de l’Ontario défilent, les Prairies s’étirent à l’infini, puis les Rocheuses surgissent au petit matin, à couper le souffle. Certes, la cabine est exiguë et le train accumule les retards – six heures, dans mon cas –, mais on se surprend à ne plus s’en soucier. Je recommande donc l’expérience, à une condition : partir sans contrainte d’horaire. Pour qui doit arriver à une date précise, en revanche, l’avion reste plus raisonnable.
Thomas
Pourquoi ce niveau
L’auteur argumente à travers le récit lui-même : la première phrase pose l’idée, et chaque détail la soutient.
Structures condensées et nuancées : « Passé le premier soir », « Certes, … mais », « Pour qui doit arriver… ».
Vocabulaire riche et exact (« bousculé », « se laisser bercer », « exiguë », « à couper le souffle »), sans erreur.
Exemples pour la tâche 3 · comparer deux points de vue (120 à 180 mots)
Sujet · Le télétravail
Vous écrivez un texte pour le bulletin interne de votre entreprise. Dans la première partie, vous présentez avec vos propres mots les deux opinions ci-dessous (40 à 60 mots). Dans la deuxième partie, vous donnez votre position sur le télétravail (80 à 120 mots).
Document 1 · Une liberté retrouvée — Depuis que je travaille chez moi trois jours par semaine, je gagne presque deux heures par jour. Je ne perds plus de temps dans les transports, je suis moins fatigué et je me concentre mieux, loin du bruit des bureaux partagés. Pour moi, le télétravail permet enfin d’équilibrer vie professionnelle et vie de famille. (Karim, comptable)
Document 2 · Seule devant mon écran — Au début, travailler à la maison me semblait idéal. Après quelques mois, je me suis sentie isolée. Les échanges spontanés avec mes collègues me manquent, et je n’arrive plus à séparer le travail de la vie privée : je réponds à des courriels le soir et le week-end. Je préfère retourner au bureau. (Sophie, chargée de projet)
Exemple NCLC 5 à 6 (B1, 6 à 9 sur 20, 136 mots)
Karim et Sophie ont deux avis différents sur le télétravail. Pour Karim, travailler à la maison est une bonne chose parce qu’il ne perd pas de temps dans les transports et il est moins fatigué. Sophie, elle, était contente au début, mais maintenant elle se sent seule et elle travaille aussi le soir.
Moi, je pense que le télétravail est bien, mais pas tous les jours. Quand je travaille chez moi, je suis plus calme et je peux faire mon travail plus vite. Mais je suis d’accord avec Sophie : on a besoin de voir les collègues pour parler et pour avoir des idées. Aussi, c’est difficile d’arrêter de travailler à la maison. Pour moi, la meilleure solution, c’est deux jours à la maison et trois jours au bureau. Comme ça, on a les avantages des deux.
Pourquoi ce niveau
La structure est bonne : d’abord les deux opinions, puis une position personnelle avec une proposition concrète.
Les deux opinions sont en partie recopiées des documents au lieu d’être reformulées, et les arguments restent généraux.
Phrases simples et mots répétés (« travailler », « maison ») : correct dans l’ensemble, mais limité.
Erreurs à corriger
« Aussi, c’est difficile » → « De plus, il est difficile » : en tête de phrase, « aussi » veut dire « c’est pourquoi » ; à l’écrit, préférez « il est difficile de ».
« le télétravail est bien » → « le télétravail est une bonne chose » : « être bien » relève de l’oral ; employez un nom ou un adjectif précis.
Exemple NCLC 7 à 8 (B2, 10 à 13 sur 20, 147 mots)
Les deux témoignages présentent le télétravail sous un jour opposé. Karim, comptable, y voit un gain de temps et de concentration qui l’aide à concilier travail et famille. Sophie, chargée de projet, a d’abord apprécié cette organisation, mais elle souffre désormais de l’isolement et peine à déconnecter.
À mon avis, ces deux expériences ne s’opposent pas autant qu’il y paraît. Le télétravail apporte de vrais avantages, à condition d’être encadré. Je rejoins Karim sur un point : éviter les trajets quotidiens permet d’être plus efficace et moins stressé. Cependant, le risque décrit par Sophie est réel, car les échanges informels sont souvent à l’origine des meilleures idées. Je proposerais donc un système hybride : deux jours de télétravail par semaine, des horaires de connexion clairs et une journée commune au bureau pour toute l’équipe. Ainsi, chacun profiterait de la souplesse du télétravail sans perdre le lien avec ses collègues.
Pourquoi ce niveau
La première partie reformule les deux opinions avec ses propres mots, comme le demande France Éducation international.
La position est argumentée pas à pas, avec des connecteurs variés (« cependant », « car », « donc », « ainsi ») et une proposition concrète.
Un français clair et correct, avec quelques phrases complexes ; les idées sont développées mais restent assez attendues.
Exemple NCLC 9 à 10 (C1, 14 à 17 sur 20, 158 mots)
Karim et Sophie dressent du télétravail deux portraits presque inverses. Le premier y a gagné du temps, de l’énergie et un meilleur équilibre familial ; la seconde, d’abord séduite, n’y trouve plus aujourd’hui qu’isolement et frontière brouillée entre vie professionnelle et vie privée.
Ces témoignages montrent, à mon sens, que le télétravail n’est ni une libération ni un piège en soi : tout dépend de la manière dont on l’organise. Les heures gagnées sur les transports sont un atout indéniable, et il serait absurde d’y renoncer. Encore faut-il éviter l’écueil qu’évoque Sophie : sans règles communes, la maison devient un bureau ouvert jour et nuit, et l’équipe se délite. Plutôt que d’imposer un modèle unique, notre entreprise gagnerait donc à fixer un cadre souple : deux ou trois jours à distance, un droit à la déconnexion respecté et une journée de présence commune, pensée comme un temps d’échange plutôt que de contrôle. C’est à ce prix que le télétravail restera une liberté.
Pourquoi ce niveau
Les deux opinions sont résumées en deux phrases denses et équilibrées (« Le premier… ; la seconde… »).
L’argumentation est nuancée : elle refuse le choix simple (« ni une libération ni un piège »), pose une condition (« Encore faut-il… ») et finit sur une idée forte.
Vocabulaire précis et idiomatique (« écueil », « se délite », « droit à la déconnexion ») et phrases complexes parfaitement maîtrisées.
Chaque point de la consigne est traité, brièvement
Chaque point est traité et développé
Chaque point sert une idée claire, un angle
Connecteurs
De base : et, mais, parce que, donc, si
Variés et justes : cependant, en revanche, de plus, ainsi
Nuancés : certes… mais, encore faut-il, plutôt que
Phrases
Surtout courtes et simples
Plusieurs phrases complexes justes (relatives, cause, but)
Structures condensées et variées, parfaitement maîtrisées
Vocabulaire
Courant, avec des répétitions
Précis, au-delà du vocabulaire courant
Exact et idiomatique
Correction
Des erreurs apparaissent dès que les phrases s’allongent
Quelques erreurs qui ne gênent pas
Très peu d’erreurs, toutes légères
Pour Entrée express, le passage qui compte le plus est souvent celui de B1 à B2, autour du NCLC 7 : un français correct mais simple ne suffit pas, il faut aussi
des connecteurs variés et plusieurs phrases complexes. Les connecteurs logiques attendus au niveau B2 sont réunis sur une
page, et le guide NCLC 7 au TCF Canada donne les scores à viser dans chaque compétence.
Quel score pour quel NCLC en expression écrite
Les trois tâches donnent une seule note sur 20. IRCC la convertit en niveau NCLC avec ce tableau :
Note d’expression écrite (sur 20)
Niveau NCLC
6
NCLC 5
7 à 9
NCLC 6
10 à 11
NCLC 7
12 à 13
NCLC 8
14 à 15
NCLC 9
16 à 20
NCLC 10
Source : IRCC, page des tests linguistiques d’Entrée express. Le tableau complet, avec les autres compétences, est sur la page
tableau de conversion NCLC.
Écrivez sur ce sujet (ou collez le vôtre) : aperçu gratuit avec le niveau NCLC estimé et vos 2 corrections les plus importantes.
Sujet du jour
Nouvel appartement
Vous venez d’emménager dans un nouvel appartement. Écrivez un message à vos amis pour leur décrire votre logement et votre quartier, et pour les inviter à une soirée chez vous samedi prochain. (60 mots minimum, 120 mots maximum)
·
0 mots · Attendu : 60–120 motsChronomètre 10:00
Brouillon enregistré sur cet appareil
Aperçu gratuit : niveau estimé et 2 premières corrections. Rapport complet avec un pack ou un pass.
Lecture de votre texte
Vérification de la consigne
Repérage des erreurs
Estimation du niveau
Rédaction du texte modèle
Sans abonnement, paiement à l’unité. L’aperçu est gratuit chaque jour : niveau NCLC estimé et deux premières corrections. Le rapport complet se
paie une seule fois, à partir de 9,90 $ US pour 10 corrections, sans renouvellement automatique, avec remboursement possible sous 7 jours.
Voir les tarifs.
Questions fréquentes
Ces exemples sont-ils de vraies copies du TCF Canada ?
Non. Les sujets et les textes sont originaux, écrits pour l’entraînement au format officiel. Ce ne sont ni des sujets d’examen, ni des sujets « tombés » recopiés de mémoire, ni des copies de candidats.
Combien de mots faut-il écrire pour chaque tâche ?
Tâche 1 : 60 à 120 mots ; tâche 2 : 120 à 150 mots ; tâche 3 : 120 à 180 mots, en deux parties (40 à 60 mots, puis 80 à 120). France Éducation international compte comme un mot tout ensemble de signes placé entre deux espaces : « c’est-à-dire » fait un mot, « un bon sujet » en fait trois. Une copie qui ne respecte pas ces limites peut être évaluée « A1 non atteint ».
Quel score faut-il pour le NCLC 7 en expression écrite ?
Au TCF Canada, 10 ou 11 sur 20, selon le tableau d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC). Les trois tâches reçoivent une seule note sur 20 : il faut donc viser le niveau B2 dans chacune.
Puis-je apprendre ces exemples par cœur pour l’examen ?
Non. Selon les règles de France Éducation international, reproduire un texte existant, appris par cœur ou recopié, est considéré comme du plagiat, avec des sanctions qui vont jusqu’à l’annulation des résultats. Servez-vous des exemples pour voir ce qui distingue un niveau du suivant, puis écrivez vos propres textes.
Les niveaux NCLC indiqués sont-ils officiels ?
Non. Ce sont les niveaux que chaque texte illustre, d’après les descripteurs de France Éducation international et le tableau d’IRCC. À l’examen, une seule tâche ne donne pas de note : elle montre un niveau.